Glory Days est l'oeuvre d'un seul homme. Lorsqu'en plus on apprend que le jeu est principalement basé sur Choplifter ou Wings of Fury, on sent une sacrée bouffée de nostalgie nous envahir.

Le but est donc clair : prendre la base adverse. Lorsque vous commencez le jeu, vous êtes totalement à droite de l'aire de jeu. Le bunker cible se trouve à l'opposée, c'est à dire à gauche. De là, il vous faudra tracer votre chemin pour prendre les différents bunkers intermédiaires afin de renforcer vos positions et vous assurer la victoire qui vous fera terminer la mission.

Ici, pas de soldats à sauver. Vous pouvez transporter quelques fantassins, mais ces derniers serviront de chair à canon en les déposant derrière les lignes ennemies. Cela donne au jeu un petit côté tactique bienvenu, renforcé par la gestion de l'argent. A chaque bunker pris, vous récupérez quelques dollars. Automatiquement, cet argent et transformé en soldats qui viennent vous prêter main forte.

Glory Days sur Game Boy Advance.
Glory Days sur Game Boy Advance.

Sur le papier, Glory Days a tout d'un jeu prenant. Malheureusement, dans la pratique, c'est très différent. Le gros point noir du jeu vient de sa maniabilité vraiment irritante.
Pour tirer, vous devez incliner votre avion vers l'avant, ce qui sert également à avancer. Arriver à viser tient alors de la gageure. Pire, certaines missions vous permettent de piloter un avion. Encore plus lourd à orienter, on frôle parfois la crise de nerfs.

Enfin, lorsque l'on arrive à apprivoiser cette maniabilité hasardeuse, on se heurte à une monotonie bien trop lourde pour pouvoir accrocher réellement.


Le jeu souffre d'une maniabilité très irritante.
Le jeu souffre d'une maniabilité très irritante.

à peine moyen

Glory Days

Glory Days est l'oeuvre d'un seul homme. Le capital sympathie est donc clairement renforcé. Mais cela ne suffit pas pour faire un bon jeu, et c'est bien dommage, le gameplay exécrable et une monotonie vite présente en font un jeu très moyen.

La note : 2/6 (à peine moyen)