Hokuto No Ken (Ken Le Survivant chez nous) n'a jamais brillé par ses adaptations sur consoles. Malgré quelques qualités, cet épisode ne va pas vraiment faire remonter la barre.

A part Black Belt sur Master System qui était basé sur la licence Hokuto No Ken au Japon avant d'être totalement remanié pour sa sortie en dehors de l'archipel nippon, il n'y a pas grand chose à récupérer dans ces adaptations de ce manga pourtant excellent.

Cet épisode Playstation s'adresse exclusivement aux fans, car le gameplay se veut extrêmement réduit. Eh oui, on passe plus de temps à regarder les cinématiques du jeu qu'à proprement y jouer.
Et pour cause, la trame scénaristique se base sur le film Hokuto No Ken, ou presque. Le tout est en japonais, ce qui fait que si on ne comprend pas la langue, on baille vite aux corneilles, d'autant qu'il est impossible de passer les cinématiques.

Hokuto No Ken sur Playstation.
Hokuto No Ken sur Playstation.

Ces dernières étant réalisées avec le moteur du jeu, on ne peut pas vraiment se faire plaisir à la rétine : le tout est taillé à la serpette et les animations sont réduites à leur strict minimum. Heureusement, les développeurs ont bien rendu l'ambiance du jeu, et surtout ses nombreuses scènes gores.

Quant aux phases de jeu - si si, il y en a tout de même quelques unes - c'est marrant au début, mais vite lassant. C'est du beat'em all très limité. Les aires de jeu sont vraiment toutes petites et les coups de notre héros sont très limités. Heureusement, on retrouve quelques coups spéciaux fidèles à ceux de la série. On découvre même des finish moves simplistes mais finalement assez jouissifs quand on est fan de la série.

Et voilà tout l'intérêt du jeu : il faut être fan. Mais si vous l'êtes, vous pouvez tout de même y jeter un oeil sans honte.
à peine moyen

Hokuto No Ken - Seiki Matsu Kyuseishu Densetsu

Ce Hokuto No Ken Seiki Matsu Kyûseishu Densetsu sur Playstation n'est qu'à réserver aux fans de la série comprenant le japonais. Du coup, je vois la plupart d'entre vous qui commencent à se barre. Attendez, j'arrive.

La note : 2/6 (à peine moyen)