Imperium n'est sorti qu'aux Etats Unis et au Japon, ce qui explique en partie le fait qu'il ne soit pas très connu en Europe. Il faut avouer également que le jeu ne brille pas par sa qualité.

Un an après Aerostar sur Game Boy, Vic Tokai continue sur sa lancée shmupesque en nous proposant Imperium, cette fois sur Super Nintendo.

Là où Aerostar proposait un gameplay original où il vous fallait suivre la route, Imperium se veut beaucoup plus classique.
Une fois encore, la terre est en danger. Vous incarnez donc l'Imperium, un robot très bien armé qui va tâcher de mettre un terme à tout ce bordel.

Imperium sur Super Nintendo.
Imperium sur Super Nintendo.

Le système d'armement est assez particulier. Plus vous tuez d'ennemis, plus vous récupérez de l'expérience. Cette dernière débloque des armes (jusqu'à quatre en tout), puis les améliore, avec trois niveaux de power up pour chacune d'entre elle. On peut changer d'arme à loisir en appuyant simplement sur le bouton dédié.

Le soucis, c'est que le tout devient très vite monotone. Les niveaux sont très longs, et cela se sent énormément au niveau du rythme de jeu. De même, la difficulté est dosée de façon très aléatoire : beaucoup de scènes sont déconcertantes de facilité tandis que d'autres sont pratiquement injouables. Imperium a donc le défaut d'être très énervant, la faute à un manque de maîtrise flagrant de la part du développeur.

Autrement techniquement, le jeu est à l'image de son gameplay : très moyen. Les musiques sont bonnes, les bruitages mauvais et les graphismes moyens.
à peine moyen

Imperium

Imperium manque clairement d'ambition et de maîtrise, ce qui en fait un petit shoot à réserver uniquement aux amateurs du genre.

La note : 2/6 (à peine moyen)