Et un autre shoot Dreamcast Post Mortem ! Cette fois c'est Success qui s'y colle, avec cette adaptation issue tout droit de la Naomi, ce qui explique la présence de ce portage sur console.
4/6bon petit jeuLe premier volet de Psyvariar ne cassait pas vraiment des briques. Ce second volet relève bien la barre en proposant une recette identique, mais un gameplay mieux adapté et une réalisation excellente.
Vous avez le choix entre deux vaisseau, ou robot, pour aller botter le cul de l'ennemi. Les deux sont assez différents, notemment dans le masque de collision et dans leur système de power up. Le système reprend le principe de buzz du premier volet, tout en l'améliorant notablement. Ainsi, vous avez une barre de couleur à faire monter, cette couleur spécifiant le nombre de buzz (c'est à dire les fois où vous passez au raz des boulettes ennemis) à réaliser pour monter la barre à fond et ainsi déclencher le power up.

Psyvariar 2 : le manic dans toute sa splendeur.
Le premier vaisseau utilise un système de power up simple, basé sur le tir. En revanche, il a un hit point un peu plus gros. Le second est beaucoup plus difficile à monter puisqu'il se base sur les buzz que vous réaliserez pour augmenter la puissance de vos armes. Il a par contre un hit point ridiculement petit.
Et le hit point, même pour le premier robot, est d'une taille minime, même pour un manic. Et lorsque l'on voit les tonnes de boulettes qui tombent à l'écran, on comprend vite pourquoi... Il faudra apprendre certains schémas par coeur pour pouvoir les éviter tant les tirs sont serrés les uns aux autres.
Concernant la difficulté, c'est bien évidemment corsé, mais cela reste jouable avec un peu d'entrainement. Le dosage du niveau est d'ailleurs assez disparate. Le mode very easy est trop bordélique, si bien que l'on joue plus facilement en mode normal, un comble !
Psyvariar 2 est une agréable surprise. Petit shoot fin et sympa, il déstabilise par l'utilisation d'un hit point minuscule permettant des schémas de boulettes ultra fournis, le tout sans ralentissements. Sympathique !
Nico