Des accessoires, le monde du jeu vidéo en regorge… Mais lesquels ont été les plus improbables ? On vous fait une petite sélection de ceux que l’on préfère.

Ici, on ne va pas parler d’accessoire qui augmentent vos performances dans vos jeux (pour ça, je vous renvoie vers le meilleur site d'informations et d'équipements eSport). Non, ici, on va plutôt se détendre et jeter un oeil à une petite sélection de six accessoires improbables et souvent inutiles, récents ou anciens, qu’à connu le monde du jeu vidéo.

La canne à pêche Dreamcast


La canne à pêche de la Dreamcast
Partir à la pêche, c’est chiant, surtout quand il pleut. Du coup, autant le faire bien au chaud, confortablement installé dans son canapé, armé de cette manette de jeu particulière : la canne à pêche de la Dreamcast et le jeu qui va avec, Sega Bass Fishing.

A noter que si cette canne à pêche pour Dreamcast est la première du genre, on en trouve d’autres par la suite, avec notamment celle pour la série Kotoko sur Playstation 2 qui, avec des couleurs flashys, est visuellement bien moins réussie (sans parler du jeu totalement nul).

Et si vous voulez vraiment rigoler un coup, essayez donc de jouer à Virtua Tennis avec cette canne à pêche, c’est presque jouable, et c’est surtout très drôle !

Le Powerglove


Powerglove
(source image : Wikipedia)
Bien avant les capteurs et accéléromètres de la Wii et tout le motion gaming qui en a découlé, Nintendo nous a pondu le Powerglove. Ce gant dispose de capteurs qui permettent de remplacer une manette. Bon, c’est très aléatoire, mais ça eu le bénéfice d’exister.

Et là c’est pareil : essayer de jouer à Super Mario Bros avec promet de belles parties de plaisir. Ou pas. Parce que bon, si vous trouvez les manettes Wii peu précises, ici vous allez carrément hurler à la mort.

Avouez que ça change du volant que vous trouvez à chaque coin de brocante non ? Car oui, il faut savoir que tout vide-grenier qui se respecte dispose de son stand moisi avec son volant Playstation (tout aussi moisi et invendable). Bien entendu, il existe d’excellents volants (voir par exemple ici pour le meilleur volant PS4). Mais n’espérez pas le trouver en vide-grenier celui là.

Le Wonderborg


Wonderborg
Alors là, on ne sait pas trop ce qui s’est passé dans les têtes des développeurs. Cet espèce d’insecte est en réalité un petit robot que vous pouvez programmer avec votre Wonderswan.

Un truc totalement improbable réalisé par Namco en collaboration avec la Japan Science and Technology Agency, c’est à dire l’agence gouvernementale japonaise chargée du développement de la création sur l’archipel. Classe non ?

A noter qu’une version compatible PC, tournant sous Windows (et touchant donc beaucoup plus de monde) est sortie par la suite.

La manette Namco Negcon


Namco Negcon
(source image : Wikipedia)
Sortie en 1995 pour la Playstation, elle est tout particulièrement adaptée à Ridge Racer, mais fonctionne avec la plupart des jeux de course du moment, et notamment Gran Turismo.

Son principe est sympa sur le papier : la tourner chaque extrémité pour accélérer ou freiner. Un peu comme sur une mobylette quoi. Sauf que dans la réalité, ce n’est absolument pas ergonomique.

Hudson Shooting Watch


Hudson Shooting Watch
Dans les années 80, celui qui tapotait le plus vite les boutons de sa manette - c’était notamment super utile pour les shoot’em up, ces jeux où votre petit vaisseau tire partout - avait la classe.

Cette petite manette s’inspire des exploits de Takahashi Meijin, qui était une vraie légende au Japon. On l’appelait “16 shots” car il arrivait à tapper jusqu’à 16 fois sur le bouton de sa manette Famicom en 1 seconde.

La Shooting Watch ne se branche pas sur une console, elle vous permet seulement de mesurer votre rapidité à matraquer les boutons et, surtout, à comporter votre score à ceux de vos potes.

Totalement inutile, et donc totalement indispensable !

Nintendo ROB


Nintendo ROB
Impossible d’aborder les accessoires improbables du monde du jeu vidéo sans parler de ROB. Ce robot sorti sur NES, la console 8 bits de Nintendo, était en réalité un Cheval de Troies, tout simplement parce qu’il permettait de faire considérer sa Nintendo Entertainment System aux Etats-Unis comme un jouet et non comme une console de jeux.

Car le crash de 1983 ayant pulvérisé les consoles américaines, peu de magasins voulaient tenter le coup de cette nouvelle venue de ce petit éditeur qu’était alors Nintendo.

Concrètement, c’est super limité : via des clignotements de l’écran (un peu comme avec le Zapper de la NES), le robot comprend les signaux que vous lui envoyez avec votre manette et va faire tourner des toupies.

C’est très limité, mais à l’époque, c’était carrément la classe. Et c’était l’occasion de vendre un pack super cher, le Deluxe Set, qui reste un graal pour les collectionneurs.


Et voilà pour la cette petite présentation d’accessoires improbables. Il en existe évidemment bien d’autres, mais ceux là m’ont particulièrement marqués à l’époque. Parce que oui, en plus, je suis un peu vieux maintenant.