Vous trouviez Ecco the Dolphin trop difficile ? Ce jeu est pour vous !

Pas le Disney le plus connu...


Ah, la grande époque des jeux Disney sur consoles 16 bits ! On pense immédiatement à Aladdin, dont les puristes se pignolent toujours afin de savoir si c'est la version Super Nintendo ou Megadrive qui est la meilleure, ou encore Le Roi Lion (ou les deux versions sont identiques, ce qui limite le bain de sang entre gardiens du temple).

En revanche, on ne pense jamais à Ariel the Little Mermaid. Il faut dire que lors de sa sortie, le jeu n'a pas été particulièrement bien reçu.


Il faut dire aussi qu'en face, Sega sort la même année, en 1992, Ecco the Dolphin qui, lui, entrera dans l'histoire du jeu vidéo avec un grand H.

Un jeu avant tout destiné aux plus jeunes


Le scénario du jeu ne suit absolument pas celui du film. Ici, la méchante Ursula a foutu un beau bordel en kidnappant tout le peuple des mers. Tout ? Non, il reste Ariel et son père, le Roi Triton. Et plein de méchants : oursins, requins et tout le toutim.

Vous pouvez incarner l'un ou l'autre et partir à la recherche des larves de vos compatriotes, que vous pourrez alors transformer en fiers bidules des mers. Concrètement, à part le visuel des attaques, rien ne différencie les deux personnages, et il y a fort à parier que 99% des joueurs vont jouer Ariel, l'héroïne du film.


Le level design se présente donc comme un labyrinthe où il faut trouver son chemin afin de récupérer l'ensemble des larves qui sont disséminées dans le niveau.

Afin de les identifier plus facilement, une carte est disponible en appuyant sur Start.

Une fois que l'on a sauvé toutes les larves, la suite du niveau s'ouvre et un combat contre un boss peut alors avoir lieu. Ces combats sont assez bizarres, on ne sait pas trop si on touche réellement le gros méchant, car rien ne nous l'indique : ni clignotement, ni bruitage. Mais en quelques coups, le fumier est envoyé à ad patres.


Côté armement, on a un tir classique, un tir plus puissant, mais en quantité limitée et l'appel à un pote qui peut nous débloquer quelques situations. Pour Ariel, c'est sans surprise Polochon, le poisson trouillard. La maniabilité rappelle ce que l'on trouve dans Ecco, c'est-à-dire quelque chose de parfois un peu hasardeux et pas super précis, notre personnage mettant pas mal de temps à changer de direction.

La difficulté est très basse, ce qui est assez notable pour un jeu de l'époque. Cela enfonce le clou d'un jeu qui est avant tout destiné aux plus jeunes.

Côté réalisation, le jeu a été raillé, mais visuellement, il tient tout de même bien la route, c'est sympathique et on retrouve ce qui fait le charme du film d'origine.


Les niveaux traversés sont typiques de ce que l'on trouve sous la mer : bancs de sable, cavernes englouties ou bateau coulé. Dès le deuxième niveau, la carte devient bien plus vaste, demandant pas mal d'exploration. Le jeu est assez court, puisqu'il ne comporte que quatre niveaux, se terminant par un combat contre Ursula, forcément.



Sympathique

Ariel the Little Mermaid

Ariel the Little Mermaid n'est clairement pas au niveau des jeux Disney de son époque, mais ce n'est pas non plus la sombre merde que l'on pourrait penser.

La note : 3/6 (Sympathique)