SkülJagger – Revolt of the Westicans n’est sorti qu’aux Etats-Unis. Quand on voit la qualité du jeu, on ne va finalement pas s’en étonner.

SkulJagger vous plonge dans le monde de la piraterie. Il faut bien avouer que sur consoles, le genre est vraiment sous représenté. Malheureusement, ce n’est pas ce représentant qui va relever le niveau. Piètre jeu d’action, il se prend rapidement les pieds dans le tapis.

Le sprite du héros est bien gros, mais également assez peu maniable, le tout rendant les combats contre les monstres et autres adversaires assez compliqués. Tout au long de votre progression, vous casserez des coffres qui vous donneront différents joyaux. Certains ne feront qu’augmenter votre score, tandis que d’autre restaureront un peu de votre précieuse santé ; enfin, les rouges vous permettront de lancer un projectile à chaque coup d’épée, un peu à la manière des premiers Zelda lorsque Link dispose de l’ensemble de sa barre de vie.

Skuljagger sur Super Nintendo.
Skuljagger sur Super Nintendo.

Seulement voilà, l’ambiance Caraïbes du XXVIIIème siècle c’est rigolo cinq minutes, mais après avoir constaté que le level design ne casse pas trois pattes à un canard, on fini par se dire que l’on passerait bien à autre chose. De plus, la réalisation est vraiment sommaire : les sprites ont beau être gros, cela se fait au détriment de la qualité graphique générale, ici peu inspirée et très amateur.
à peine moyen

SkulJagger - Revolt of the Westicans

SkulJagger est l’un de ces dizaines de jeux de plates-formes action qui ont pullulé sur les consoles des années 90 sans jamais réussir à percer, la faute à une réalisation à la ramasse et à un gameplay où il manque l’élément principal : le fun.

La note : 2/6 (à peine moyen)