Chroniqué par Nicolas Gilles
A la fin de The Last Us, on est un peu perdu, on en veut encore. Cool, il y a le DLC Left Behind à se taper ! Alors allons-y, mais pas longtemps.Only Ellie
Dans Left Behind, on n’incarne uniquement Ellie. Le DLC s’attarde sur les ellipses du scénario principal. Autant dire qu’il faut le voir comme du rab, pour ceux qui ont adoré le jeu (comme moi), mais pas comme un réel prolongement à l’aventure principale.
Et finalement, c’est aussi bien comme ça. Cela évite des longueurs à l’aventure principale et permet aux fans du jeu d’en apprendre plus sur cette gamine si tourmentée.

Flashbacks
Le jeu est donc l’occasion de deux flashbacks, l’un où l’on ne comprend pas trop quand il se déroule (mais rassurez-vous, vous l’apprendrez bien vite), et l’autre plus clairement intégrable dans l’histoire principale : c’est lorsque Joël est blessé et qu’Ellie va le soigner, durant l’hiver.
Au gré de l’aventure, on apprend une myriade de choses qui auront finalement leur importance et que l’on retrouvera dans The Last of Us Part II. Je n’ai pas envie de vous en dire plus, car c’est un vrai plaisir que de les découvrir.
J’ajouterai juste que l’on y découvre son homosexualité, qui sera l’un des points centraux du deuxième épisode. Mais ce n’est ici qu’un détail.

Encore un petit peu et au lit !
Vous vous rappelez quand vous étiez petit et que vous ne vouliez pas aller au lit ? Eh bien Left Behind c’est un peu ce côté là. On vous en donne un peu plus, mais seulement un peu plus, parce que l’aventure se termine en seulement trois petites heures de jeu.
Durant ces heures, on alterne entre les phases de jeu toujours aussi efficaces, où la discrétion sera de mise (oui, Ellie c’est un tout petit modèle par rapport à Joël), et les phrases narratives comme sait si bien le faire la série.
On en voulait plus, mais c’est tout de même de quoi se faire plaisir et d’en apprendre plus...






