Chroniqué par Nicolas Gilles
Ce vieux vicelard de Wario a trouvé le moyen d'ouvrir une faille spatio-temporelle lui permettant d'investir le monde de Bomberman.Et nous voilà partis pour de nouvelles aventures, qui n'ont au passage rien à voir avec tout ce que l'on a pu voir sur Mario jusqu'à maintenant.
En clair, ce jeu n'est qu'une simple copie officielle de Bomberman. Il est d'ailleurs possible d'incarner soit Wario, soit Bomberman.
Contrairement au jeu de Hudson, même le mode solo est un pseudo mode multijoueurs. Ah, on me fait signe qu'il n'y a pas de mode multijoueurs dans Wario Blast. On y perd donc ici tout ce qui fait l'attrait d'un Bomberman. Passons, et tentons de continuer.

Wario Blast sur Game Boy.
On doit donc passer trois manches pour terminer un niveau. Pour gagner une manche c'est simple : rester le dernier en vie ! L'IA des adversaires n'étant vraiment pas très élevée, ce ne sera pas trop difficile... Sauf que lorsque l'on en a trois qui se mettent à faire n'importe quoi en posant des bombes partout, on risque bien vite de se retrouver entre deux feux et de perdre la manche !
On retrouve les classiques flammes qui permettant d'exploser plus large, les bombes qui permettent de poser une bombe supplémentaire, le gant qui permet de lancer la bombe, les chaussures pour aller plus vite et enfin la possibilité même de frapper les adversaires.
Une fois les trois manches gagnées, l'accès au boss se débloque. On a huit niveaux comme ça, avec un système de mot de passe entre les niveaux.
Rien de bien folichon donc, puisque le fait de jouer seul à ce jeu lui retire pratiquement tout son intérêt.






