Le Newton 130 est une évolution mineure de son prédécesseur, le Newton 120. Outre 512 Ko de mémoire vive supplémentaires, il apporte principalement ce que beaucoup attendaient : un écran rétro-éclairé.
Le rétro-éclairage peut bien entendu être désactivé. Pour l’activer, il suffit d’utiliser le bouton power de la machine. L’autonomie s’en ressent automatiquement, mais cette dernière reste tout de même acceptable.
Le système d’exploitation reste le même tout au long de la courte de vie de l’appareil (sa production sera stoppée en avril 1997), une preuve que la version 2.0 est enfin arrivée à une qualité plus que correcte. Il n’y a qu’à essayer la reconnaissance de caractères pour s’en rendre compte : au démarrage de la machine, on choisi entre deux types d’écritures, liée ou déliée. Le système de reconnaissance fait le reste, et le fait plutôt bien !

En 1997, Gil Amelio, alors CEO d’Apple, décide d’externaliser la production du Newton en créant une filiale nommée Newton Inc. C’est logiquement Sandy Benett, jusque là responsable de la division Newton, qui prend les rênes de cette nouvelle société.
Les choses vont continuer d’évoluer jusqu’au retour de Jobs au sein de la société qu’il avait créée plus de vingt ans auparavant. Ce dernier axera le développement de la moribonde Apple sur le Macintosh, avec le fameux iMac.
La filiale Newton sera alors définitivement fermée et oubliée le 27 février 1998.


La boîte du MessagePad 130.
La boîte du MessagePad 130.


L'intérieur de la Boîte du Newton.
L'intérieur de la Boîte du Newton.

Apple Newton MessagePad 130 côté technique

Microprocesseur : ARM 610 à 20 Mhz
Mémoire vive : 2.5 Mo
Mémoire morte : 8 Mo
Vidéo : LCD 320x240 monochrome 1bit
Son : Un beeper