Duke Nukem va cette fois voyager dans le temps.

Duke Nukem vu de dos


Duke Nukem, c'est un peu une vue à 360 degrés d'un personnage iconique. Il a commencé dans des jeux d'action en vue de profil pour ensuite marquer les joueurs en vue subjective avec le fameux Duke Nukem 3D, en 1996.

Deux ans plus tard, notre blondinet bodybuildé remet le couvert, cette fois avec un TPS (Third Person Shooter) où cette fois on le suit de dos dans une aventure sortie exclusivement sur Playstation première du nom.


Aux commandes, on a un studio pas bien connu, n-Space, qui n'a alors sorti que deux jeux : Bugriders et Tigershark. Par la suite, le studio fera des adaptations de licences sur DS, comme les Call of Duty ou du Star Wars.

Avec un pédigrée pareil et un personnage aussi beauf que le Duke, on serre les fesses et on s'attend à un bon vieux nanar.

Oui, Duke Nukem Time to Kill est un nanar. Mais un nanar assumé et loin d'être aussi naze que l'on pourrait le penser au premier abord.


On continue dans le what the fuck


L'action se déroule peu de temps après la fin de Duke Nukem 3D. Blondin se prélasse dans son rade préféré à Los Angeles, le Bootylicious, en train d'enquiller des bières, quand ces fumiers d'extraterrestres viennent à nouveau lui casser les couilles.

Ces cons vont même jusqu'à transformer son chopper en tricycle. Comme il y a des limites à ne pas dépasser, on sort les flingues et on va à nouveau foutre tous ces cochons flics dehors.

Duke Raider


Durant les premières minutes de jeu, Duke Nukem Time to Kill rappelle énormément le premier Tomb Raider dans son gameplay.


Mais seulement durant les premières minutes, car ici, la maniabilité est beaucoup plus souple, les déplacements ne demandent pas une précision millimétrée ni de compter ses pas avant de sauter.

Et surtout, surtout, on sort les flingues BEAUCOUP plus souvent !

Mais il ne faudra pas faire uniquement joujou avec ses armes, et c'est là que le jeu devient intéressant. Ce n'est pas seulement un jeu d'action. Il intègre également des phases d'exploration : les niveaux sont généralement très grands et demandent de bien se balader pour trouver les clés, les leviers et autres éléments qui vont nous permettent de continuer vers la fin du niveau.


L'humour est toujours bien présent et toujours aussi lourd, comme on aime. Le Duke fait toujours des réflexions à voix haute, ce qui permet au jeu de bien s'intégrer dans le lore de la série.

Une 3D qui a vieilli


Le level design est bon, le gameplay tient la route comme il faut. Mais voilà, on est sur Playstation, la 3D est donc assez old school et pique un peu les yeux.

Les niveaux traversés sont très variés puisque l'on va voyager dans le temps : Los Angeles dans un premier temps, mais on ira même au Far ouest, au Moyen Âge ou encore durant l'Antiquité.


Les décors changent, mais l'ensemble reste tout de même très "Playstation" avec sa 3D coupée à la serpe. Une 3D de la fin des années 90 quoi.

Il faut huit bonnes heures pour en voir le bout. Il faut faire attention à sa vie car les continues ne sont pas infinis...



Bon jeu

Duke Nukem Time to Kill

Duke Nukem Time to Kill propose une belle façon de renouveler les aventure du Duke, avec de l'action, mais pas seulement.

La note : 4/6 (Bon jeu)