Chroniqué par Nicolas Gilles
Dernier DLC, avec un invité de marque, pour un résultat toujours aussi excellent.Rayman : le retour
Rayman in the Phantom Show est le troisième et dernier DLC pour Mario + The Lapins Crétins Spark of Hope. Et pour cette dernière aventure, on a Rayman. Carrément. Enfin, finalement, qui se soucie encore de lui ?
Certes, on a eu un épisode original particulièrement marquant sur Jaguar et Playstation première du nom… mais c'était en 1995. Ensuite, la qualité a été rebalancée avec Rayman Legends. Mais finalement, c'est quand Ubisoft l'a foutu avec les Lapins Crétins que cela a vraiment décollé… pour finalement ne garder que les Lapins Crétins. Car oui, le jeu où les lapins débiles ont fait leur apparition, c'était dans Rayman Contre les Lapins Crétins.

Un chouette DLC
Notre petit bonhomme sans bras se retrouve dans un studio de cinéma, aux côtés de Lapin Mario et de Lapin Peach. Il n'y a pas d'autres héros dans cet épisode, mais ce n'est pas un souci. L'aventure se terminant en cinq à six heures, on n'a pas besoin de changer de protagonistes.
Après une nouvelle planète à visiter dans le deuxième DLC The Last Spark Hunter, on est ici face à une parenthèse où l'on va recroiser un boss de l'épisode principal, le Lapin Fantôme. Ce dernier est propriétaire d'un studio de cinéma qui tombe un peu en ruine.
À vous de mettre un peu d'action dans tout cela et d'attirer à nouveau les spectateurs. Pour ce faire, vous devrez traverser trois décors correspondant à autant de films : western, pirates, Moyen-Âge. À chaque fois, c'est l'occasion de découvrir des décors en carton-pâte toujours très réussis.

Côté gameplay, c'est toujours la même chose, bien entendu, avec ce tactical RPG toujours aussi dynamique. Cette fois, pas de nouveaux adversaires, on retrouve ceux du précédent DLC, mais on ne ressent pas le manque parce que la nouveauté tient en ces décors si réussis et, bien entendu, le personnage de Rayman.
Notre petit personnage peut s'accrocher à des anneaux, lui permettant de se déplacer beaucoup plus loin. Avec ses poings qu'il peut lancer, il peut toucher des adversaires d'assez loin et, surtout, récupérer des objets jusque là inaccessibles.
On prend donc toujours autant de plaisir durant les combats, mais également durant les phases d'exploration où découvrir tous les trésors et objets cachés constitue un challenge en lui-même.

Cerise sur le gâteau : l'ambiance est encore plus barrée, avec des dialogues succulents qui savent jouer la carte de l'autodérision face à un Rayman qui, il faut bien l'avouer, est un poil has been.









