Kamiko, avec ses graphismes pleins de pixels, rappelle un certain The Legend of Zelda. Publicité mensongère ?

Un petit air de Zelda


Il n'y a qu'à jeter un œil sur les copies d'écran qui parsèment cette petite review de Kamiko : on est en présence d'un jeu dont la principale influence est Zelda, dans sa version originelle, sortie sur NES en 1987.

Avec Kamiko, le studio japonais Skipmore continue son travail nostalgique, après Francia et Fairune, deux jeux d'aventure sortis sur 3DS.

Vous pouvez incarner, tour à tour, plusieurs héroïnes.
Vous pouvez incarner, tour à tour, plusieurs héroïnes.

Le jeu qui nous intéresse ici est uniquement disponible en version dématérialisée, sur l'eShop de la Switch de Nintendo.

Pas de prise de risque


Graphiquement, Kamiko est charmant, on y retrouve cette aura des jeux des années 1980... Toutefois, une fois le jeu pris en main, on déchante un peu.

Le gameplay ne prend aucun risque. Pire que ça, il se cantonne à proposer uniquement de l'action, certes fluide et même parfois frénétique, mais le côté recherche et progression qui fait tout l'attrait d'un Zelda est ici totalement absent.

Tout fait penser à Zelda... mais Kamiko est exclusivement orienté action.
Tout fait penser à Zelda... mais Kamiko est exclusivement orienté action.

Certes, on trouve bien ça et là quelques éléments cachés qui permettent de faire monter sa barre de vie ou sa barre d'attaque, mais rien qui ne renouvelle l'intérêt du jeu.

Une durée de vie famélique


Et pour cause : Kamiko se termine en seulement deux ou trois heures !

La difficulté est assez relevée (surtout pour moi et mes deux mains gauches), mais on est, une fois de plus, à des années lumières de la profondeur et de la longueur du hit de Nintendo sur lequel Kamiko fonde la plupart de son attrait.


Les combats contre les boss sont les grands moments du jeu.
Les combats contre les boss sont les grands moments du jeu.


La durée de vie n'est que de quelques heures.
La durée de vie n'est que de quelques heures.


On change de monde, de temps à autre.
On change de monde, de temps à autre.

moyen

Kamiko

Malgré son succès commercial, Kamiko manque cruellement de cette âme qui fait les grands jeux. Trop répétitif et beaucoup trop court, il n'est qu'un petit en-cas pour les nostalgiques, rien de plus.

La note : 3/6 (moyen)