Chroniqué par Nicolas Gilles
Un puzzle game qui va vous demander du skill.Homebrew NES
Comme souvent chez Mega Cat Studio, les idées ne sont pas originales. Little Medusa n'y fait pas exception et nous propose un jeu entièrement basé sur le gameplay de Kickle Cubicle, développé par Irem et sorti en 1988 en arcade et porté sur NES deux ans plus tard, en 1990.
Little Medusa me semble avoir été développé en premier sur NES, mais des versions Megadrive et Super Nintendo ont été commercialisées la même année.

Comme toujours avec le développeur / éditeur, le jeu est disponible en format cartouche, avec boite et notice, le tout autoédité et de belle qualité. Du joli homebrew.
Alors la plupart des collectionneurs ne vont même pas ouvrir le paquet, mais pour les joueurs, ça donne quoi ?
Un clone de Kickle Cubicle
Dès les premières secondes, c'est très clair : on est face à un clone de Kickle Cubicle. On peut également aborder Adventures of Lolo, également sur NES, puisque l'on peut lancer les adversaires après les avoir touchés, mais c'est surtout le hit d'Irem qui sert de modèle ici.

Plutôt que de geler et transformer en glaçon, on transforme en pierre, que l'on peut pousser. C'est un peu plus tiré par les cheveux, mais les résultats est le même.
C'en est même vraiment dommage, car le jeu est sympathique, mais une fois de plus avec le studio, il manque cruellement d'originalité.
Vous incarnez Artemiza, déesse et fille de Zeus. Fiora, une autre déesse envieuse, la transforme en méduse et libère les Titans afin de prendre place sur le trône. Forcément, la nouvelle nommée Medusa est la seule à pouvoir sauver l'Olympe.

Les niveaux tiennent sur un tableau. Il y a cinq mondes composés chacun de dix niveaux, ce qui en fait cinquante en tout (review réalisée sans utiliser de calculatrice).
Le but est de récupérer quelques étoiles qui sont présentes dans le niveau. Sauf qu'il va falloir aller les chercher. Des bouches balancent des monstres sans arrêt, à raison d'un par bouche. Tant qu'il est là, il n'en sort pas d'autre, si bien qu'ils ne sont jamais trop nombreux... Mais ils sont rapides les bougres, surtout les serpents qui, s'ils vous voient, vous sautent dessus !
La difficulté est donc très relevée, au point que Little Medusa devient plus un jeu d'action qu'un réel jeu de réflexion. Lorsque l'on découvre une nouvelle mécanique de jeu, là oui, on réfléchit un poil, mais le reste du temps, on essaie de ne pas mourir bêtement tant les adversaires sont rapides.

De plus, chacun des mondes se termine par un combat de boss. Là encore, c'est de l'action pure, avec toujours le système de changer les adversaires en pierre avant de pouvoir les lancer orthogonalement.








